<?xml version="1.0" encoding="iso-8859-1"?>
<?xml-stylesheet href="http://www.codeveloppementdurable.org/xml/rss.xsl" type="text/xsl" media="screen"?>
<?xml-stylesheet href="http://www.codeveloppementdurable.org/xml/rss.css" type="text/css" media="screen"?>
<rss version="2.0" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"  xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:geo="http://www.w3.org/2003/01/geo/wgs84_pos#" xmlns:photo="http://www.pheed.com/pheed/">
 <channel>
  <title>Portail de l'Institut du Developpement Durable</title>
 <description><![CDATA[Le Commerce Equitable est un Facteur du Co-développement Durable]]></description>
  <link>http://www.codeveloppementdurable.org</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2008-07-24T02:05:35+01:00</dc:date>
  <atom10:link xmlns:atom10="http://www.w3.org/2005/Atom" rel="alternate" href="http://www.codeveloppementdurable.org/xml/atom.xml" type="text/xml" />
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.codeveloppementdurable.org,2008:rss-958133</guid>
   <title>Nouveau : le Miroir Agricole bientôt dans les kiosques</title>
   <pubDate>Sat, 07 Jun 2008 15:51:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>La Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[le Miroir Agricole Equitable]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
          
La revue du Miroir Agricole sera bientôt distribuée dans les kiosques en Afrique Centrale et en Afrique de l’Ouest.     <div>
      Pour être au plus près des besoins des planteurs et des opérateurs économiques, le Miroir Agricole publiera <span style="font-weight: bold;">une édition par pays.</span>   <br />Il contiendra le résumé des <span style="font-weight: bold;">dernières nouveautés</span> à propos du commerce équitable et du développement durable.    <br />Il offrira des espaces de dialogue pour les <span style="font-weight: bold;">opérateurs économiques et les personnalités</span> désireuses de participer au développement durable, au commerce équitable et, de manière générale, <span style="font-weight: bold;">à l'avenir de la Nation.</span>   <br />Enfin, <span style="font-weight: bold;">les offres et les demandes d'emploi y seront insérées gratuitement.</span><br style="font-weight: bold;" />   <br /><span style="font-weight: bold; font-style: italic;">Contact et Régie publicitaire: institutcafe@voila.fr </span>   <br />   <br />
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
]]>
</description>
   <link>http://www.codeveloppementdurable.org/Nouveau-le-Miroir-Agricole-bientot-dans-les-kiosques_a49.html</link>
  </item>
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.codeveloppementdurable.org,2008:rss-832338</guid>
   <title>Commerce équitable: L'escroquerie planétaire - 4</title>
   <pubDate>Thu, 14 Feb 2008 19:28:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Tchamy Paterson</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Editorial]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
«10 000 villages» a été fondé en 1946 par Edna Ruth Byler, lorsqu'elle a «ouvert son cœur et sa valise aux brodeuses portoricaines». Edna Ruth Byler se rendait à Porto Rico en qualité de volontaire du comité central ménonnite, un mouvement protestant issu de l'anabaptisme européen du XVIe siècle.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.codeveloppementdurable.org/photo/832338-1019570.jpg" alt="Commerce équitable: L'escroquerie planétaire - 4" title="Commerce équitable: L'escroquerie planétaire - 4" />
     </div>
     <div>
      Cette filiation n'est pas sans intérêt. L'équitable est d'abord une autre façon de prononcer le mot charitable, qui a tendance à écorcher la bouche de nos contemporains. L'organisation a tiré son nom d'une citation de Mahatma Gandhi : « ... L'Inde ne se trouve pas dans ses quelques villes mais dans ses 700 000 villages... Or, c'est à peine si nous nous sommes arrêtés sur la question de savoir si tous ces gens avaient de quoi manger et se vêtir. »     <br />      <br />  L'esprit de cette entreprise est donc de s'adresser à des villageois en particulier, à leurs spécificités et aux richesses de leurs savoir-faire et de leurs traditions, plutôt qu'à des populations, fussent-elles du tiers-monde ou du Sud, en (trop) général. Comme on le voit, l'idée est excellente.    <br />      <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.codeveloppementdurable.org/photo/832338-1019577.jpg" alt="Commerce équitable: L'escroquerie planétaire - 4" title="Commerce équitable: L'escroquerie planétaire - 4" />
     </div>
     <div>
      «10 000 villages» défend l'idée du commerce équitable comme celle d'un commerce juste et doté d'une conscience. Elle défend sept principes de base sur son site Internet. Premièrement, alléger la pauvreté des petits producteurs marginalisés par le système marchand conventionnel et encourager le développement durable. Deuxièmement, soutenir la transparence des relations commerciales internationales et l'indépendance des petits producteurs.     <br />       <br />  Troisièmement, payer ces derniers un prix raisonnable, convenu par le dialogue et la participation et pouvant leur fournir un revenu correct. Cinquièmement, protéger le travail des femmes et l'égalité de traitement entre les sexes. Sixièmement, défendre les conditions de travail des petits producteurs, notamment la participation des enfants à la production et leurs droits à l'éducation. Septièmement, développer des méthodes de production et des pratiques commerciales soucieuses de la protection de l'environnement. On ne peut qu'applaudir.    <br />      <br />  D'autres principes fondamentaux de l'organisme 10 000 villages sont également issus de l'IFAT , à savoir :     <br />      <br />  1.	La justice et l'espoir apporté aux pauvres. Rien de moins.    <br />  2.	Juste salaire et bien-être des artisans et des petits producteurs.    <br />  3.	Achat conformes à la réglementation, avances et paiements immédiats des artisans.    <br />  4.	Augmentation de la part de marché de l'artisanat équitable en Amérique du Nord.    <br />  5.	Fournir du travail aux artisans qualifiés.    <br />  6.	Développer un réseau de vente incluant des magasins spécifiques, étiquetés équitables. Et toc ! Là, méfiant comme pas deux, je suis en train de me dire qu'on est en train de me vendre quelque chose. Et à grande échelle, même...    <br />       <br />  7.	Développer le respect des richesses et des traditions culturelles des artisans et le respect de l'environnement chez le consommateur nord-américain.    <br />  8.	Encourager le consommateur nord-américain à consommer « équitable ».    <br />  9.	Gérer au mieux (au plus juste) les ressources matérielles et humaines de l'organisation. Ça y est, ça me reprend : qu'est-ce que ça veut dire, au juste, gérer nos ressources au mieux ? Au mieux de nos intérêts, ou des leurs ?    <br />      <br />  Ces déclarations d'intentions, on le voit, sont fort louables, même si certaines sont ambiguës et si tout cela semble manquer de transparence. Qu'en est-il donc dans la réalité ?  Il semble qu'elle soit quelque peu différente...     <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
]]>
</description>
   <photo:imgsrc>http://www.codeveloppementdurable.org/photo/imagette-832338-1019570.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.codeveloppementdurable.org/Commerce-equitable-L-escroquerie-planetaire-4_a37.html</link>
  </item>
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.codeveloppementdurable.org,2008:rss-819316</guid>
   <title>L'escroquerie planétaire - 3</title>
   <pubDate>Thu, 14 Feb 2008 19:05:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Tchamy Paterson</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Editorial]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
     
Les OGM rendent les petits producteurs dépendants des semences qu'ils sont obligés d'acheter chaque année, ce qui grève d'autant leur budget, accroît leur situation de dépendance et les pousse encore plus dans la voie de la paupérisation.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.codeveloppementdurable.org/photo/819316-1003139.jpg" alt="L'escroquerie planétaire - 3" title="L'escroquerie planétaire - 3" />
     </div>
     <div>
      Oui, le commerce équitable est une escroquerie intellectuelle: comment se fait-il, en effet, que la Cote d'Ivoire subisse à ce point les diktats des boursiers du cacao, de la noix de coco et du café alors qu'elle est le premier producteur mondial de cacao avec 1,2 millions de tonne produites par an?
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <b>La recherche ou la formation d'une élite perméable aux biotechnologies (2005)</b>    <br />      <br />  La recherche est une des portes d'entrée des OGM en Afrique et semble la plus noble, dans le sens où les entreprises de biotechnologies et les agences de coopération parlent de "transfert de technologie" ou d'adaptation des OGM à une réalité africaine particulière. Les centres de recherche agronomique de plusieurs pays d'Afrique sont aujourd'hui dotés de programmes de production de plantes génétiquement modifiées (PGM). Le développement de ces programmes demande d'importants financements qui sont obtenus à travers des collaborations avec des firmes privées productrices de PGM comme Monsanto, Syngenta, Bayer, Dupont, et avec des universités et des centres de recherches des pays industriels (CIRAD) ou encore des centres de recherche internationaux comme ICRISAT, IITA, ICARDA. Les centres de recherche en Afrique sont d'autant plus incités à se tourner vers des bailleurs de fond étrangers que les politiques d'ajustement structurel mises en place dans les années 80 et 90, notamment par la Banque Mondiale et le FMI, ont fait que les financements publics ont baissé drastiquement. En ce qui concerne les Etats-Unis, tout à commencé en 1991 lorsque l'USAID, l'agence de la coopération américaine, lançait le Projet de biotechnologie agricole pour une productivité durable, renommé ensuite Projet de soutien aux biotechnologies agricoles (ABSP).    <br />  <span style="font-style: italic;">www.infogm.org/</span>    <br />      <br />      <br />  <b>Rapport de l'IFPRI sur la situation alimentaire mondiale (2007)</b>    <br />      <br />  Un certain nombre de pays, notamment ceux d'Afrique ont fait des progrès dans la réduction de la faim et de malnutrition infantile. Or, parmi les pays les plus pauvres, nombreux sont ceux qui sont encore à la traîne malgré les politiques qui visent à réduire la pauvreté et la faim.     <br />  Voilà le résumé d'un point semestriel de la situation alimentaire mondiale présenté par Joachim von Braun, directeur général de l'International Food Policy Research Institute (IFPRI), au Groupe consultatif pour la recherche agricole internationale (CGIAR), dont l'assemblée générale annuelle s'est tenue à Beijing en décembre dernier. C'est également l'argument essentiel des pays riches pour favoriser les cultures d'OGM en Afrique.    <br />  <span style="font-style: italic;">www.isaaa.org/</span>    <br />      <br />      <br />  <b>Les petits producteurs n'entendent rien aux quotas boursiers, aux financements issus de programmes de recherche ou aux politiques internationales de réduction de la faim dans le monde. Ils ne voient que leur budget qui s'étiole d'année en année.</b>    <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
]]>
</description>
   <photo:imgsrc>http://www.codeveloppementdurable.org/photo/imagette-819316-1003139.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.codeveloppementdurable.org/L-escroquerie-planetaire-3_a36.html</link>
  </item>
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.codeveloppementdurable.org,2008:rss-853898</guid>
   <title>l'UNICEF veut cent millions USD pour les enfants d'Afrique</title>
   <pubDate>Wed, 13 Feb 2008 19:05:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>H.V/Source Web</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
La situation des enfants en Afrique de l’Ouest et du Centre nécessite plus de cent millions de dollars indique le rapport Action humanitaire 2008 du Fonds des Nations unies pour l’Enfance (UNICEF) dont le thème cette année est « La survie de l’enfant », lancé officiellement mardi, et présenté mercredi à Dakar par la représentante régionale.     <div>
        		     <p class="spip">L'UNICEF demande 856 millions de dollars pour aider les enfants et les femmes en situation d'urgence dans 39 pays. <br />    <p class="spip"> <br /> <br />  <p class="spip">Mercredi à Dakar, la représentante régionale du Fonds  des Nations unies pour l'Enfance (UNICEF), Mme Esther Guluma, a  renouvelé l'appel lors du lancement régional du rapport, soulignant que  l'Afrique de l'Ouest et du Centre ont besoin de 137 millions de dollars  pour faire face aux situations d'urgence. <br />    <p class="spip">« L'intégration, les services essentiels pour les  mères, les nouveaux-nés, les jeunes enfants ainsi que l'amélioration  durable des systèmes de santé nationaux puissent sauver des vies en  Afrique », a-t-elle dit. <br />    <p class="spip"> <br /> <br />  <p class="spip">Le tableau est sombre au Sahel, près d'1,4 million  d'enfants de moins de 5 ans continueront de souffrir de  sous-alimentation et que 380 000 parmi eux seront atteints de  malnutrition sévère-aiguë, indique le rapport. <br />    <p class="spip"> <br /> <br />  <p class="spip">La représentante régionale est convaincue de la «  nécessité » d'une solidarité internationale « pour faire face » à «  l'insuffisance des réponses et moyens par rapport aux besoins ». Lire la suite <a class="link" href="http://www.apanews.net/apa.php?page=show_article&amp;id_article=54926" onclick="window.open(this.href,'_blank');return false;">ICI</a>  <br />
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
]]>
</description>
   <link>http://www.codeveloppementdurable.org/l-UNICEF-veut-cent-millions-USD-pour-les-enfants-d-Afrique_a46.html</link>
  </item>
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.codeveloppementdurable.org,2008:rss-852483</guid>
   <title>Developpement durable enjeu des technologies propres </title>
   <pubDate>Tue, 12 Feb 2008 18:51:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>H.V/Source Web</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
Les TIC peuvent faire l’objet d’une démarche d’éco-conception : elles peuvent accompagner le développement d’une activité tout en contribuant à limiter les impacts environnementaux et améliorer l’efficacité énergétique des bâtiments, des transports….     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.codeveloppementdurable.org/photo/852483-1046170.jpg" alt="Developpement durable enjeu des technologies propres " title="Developpement durable enjeu des technologies propres " />
     </div>
     <div>
      Dans un contexte où l'organisation des connaissances est devenue un enjeu majeur, les TIC présentent des opportunités d'échanges internationaux et les « clean-technologies » sont aussi une chance de faire progresser l'application des principes du développement durable dans le secteur des TIC.   <br />&nbsp;   <br />   <br />Sous les parrainages du Ministère de l'écologie du développement et de l'aménagement durables (MEDAD), et de la Commission européenne 'Société de l'information et médias', l'ACIDD a initié le programme TIC21.    <br />   <br />Ce programme consiste en des rencontres de type professionnelles et informelles, propices aux échanges d'idées et à la coopération afin de sensibiliser les acteurs du développement durable, de la société de l'information et des nouvelles technologies à la pertinence d'une collaboration et du rapprochement de leurs problématiques.    <br />   <br />Elles sont l'occasion de dresser des constats et états des lieux, de faire des propositions, de faire connaître des réseaux actifs et les bonnes pratiques existantes.   <br />   <br />Source: ecoconception.wordpress.com/   <br />&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
]]>
</description>
   <photo:imgsrc>http://www.codeveloppementdurable.org/photo/imagette-852483-1046170.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.codeveloppementdurable.org/Developpement-durable-enjeu-des-technologies-propres_a45.html</link>
  </item>
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.codeveloppementdurable.org,2008:rss-850716</guid>
   <title>Union méditerranéenne: Ce qu'il en est du projet Sarkozy</title>
   <pubDate>Mon, 11 Feb 2008 12:17:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>H.V/Source Web</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Dossiers]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
             
Lors de la dernière campagne présidentielle, l’actuel président de la République française Nicolas Sarkozy (alors candidat…) avait émis  le souhait  de contribuer également, durant son mandat présidentiel, à la création — en marge et en complément de l’actuelle « Union européenne » — d’une future « Union méditerranéenne » (dont le sommet de ’’lancement’’ est désormais prévu pour juin 2008, à Paris…).     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.codeveloppementdurable.org/photo/850716-1043975.jpg" alt="Union méditerranéenne: Ce qu'il en est du projet Sarkozy" title="Union méditerranéenne: Ce qu'il en est du projet Sarkozy" />
     </div>
     <div>
      L'Union méditerranéenne : un projet dont la seule annonce avait alors suscitée de légitimes interrogations, de nombreuses contestations et bien des inquiétudes de la part de bon nombre de nos partenaires      <br />     <br />Seulement voilà, en l'absence de véritables informations disponibles en la matière, jusqu'à une date récente il était encore décidément bien difficile de se prononcer en tout état de cause sur la substance même du projet ''méditerrano-sarkozien'' : ''espace de solidarité et de coopération'' (sic) aux contours jusque là souvent décris comme ''nébuleux''&#8230;     <br />     <br />Or se prononcer en toute connaissance de cause à l'égard du projet sarkozien, c'est désormais chose possible. Notamment grâce à la publication récente&nbsp; d'un volumineux rapport d'information (d'une centaine de pages) sur le thème suivant :     <br />     <br /><span style="font-weight: bold;">« Comment construire l'Union méditerranéenne ? ».</span><br style="font-weight: bold;" /><span style="font-weight: bold;">L'Union méditerranéenne, pour la paix</span>     <br />     <br />Les auteurs de ce rapport partent du constat [6] que la Méditerranée ne doit pas être - ni devenir - le lieu d'un ''face-à-face'' entre les pays de la rive Nord (pays riches et faiblement peuplés&#8230;) et ceux de la rive Sud (pays souvent dotés des richesses énergétiques mais souffrant d'une démographie mal contrôlée ainsi que de nombreux conflits&#8230;) ; surtout dans le contexte actuel d'une éventuelle - mais tant redoutée - ''guerre des civilisations''.     <br />     <br />D'où la nécessité de batir une « Union méditerranéenne » qui aurait là pour dimension politique fondamentale d'être un trait d'union entre l'Europe et l'Afrique, l'Occident et l'Orient. Car si l' ''aire'' méditerranéenne est bel et bien un monde en soi, les auteurs de ce rapport estiment qu'il serait tout de même plus que souhaitable qu'elle soit (ou reste) un espace ouvert et de contacts pacifiques : soit précisément l' ''espace de solidarité et de coopération'' proposé par Nicolas Sarkozy (sic).     <br /><br style="font-weight: bold;" /><span style="font-weight: bold;">Quel périmètre géographique ?</span>      <br />     <br />La mission d'information ayant travaillé sur ce sujet a [8] recensé trois périmètres géographiques et politiques possibles pour cette future « Union méditerranéenne » :     <br />     <br />Il pourrait donc s'agir là (1) d' un périmètre large, calqué sur le périmètre de l'actuel « Processus de Barcelone » : tous les États membres de l'Union européenne et tous les pays riverains de la mer méditerranée (soit, au total, près d'une quarantaine d'États membres&#8230;).     <br />     <br />Ou (2) d' un périmètre plus restrictif, constitué sur la base du seul « Dialogue 5+5 », dispositif concernant aujourd'hui 10 pays du bassin de la méditerranée occidentale (soit : le Portugal, l'Espagne, la France, l'Italie, Malte et - sur l' ''autre rive'' - le Maroc, l'Algérie, la Tunisie, la Libye et la Mauritanie&#8230;).     <br />     <br />Ou encore - vision intermédiaire - (3) d'un périmètre ''médiant'' regroupant alors finalement tous les Etats riverains de l'espace méditerranéen (soit un périmètre géographique correspondant à une vingtaine d'États et à la carte utilisée, ci-dessus, comme visuel d'ouverture de cet article&#8230;).     <br />     <br />Cela dit, les membres de cette mission d'information se prononcent plutôt en faveur d'une future « Union méditerranéenne » prioritairement composée de l'ensemble des seuls États riverains de l'espace méditerranéen (avec le Portugal, la Mauritanie, la Macédoine et la Jordanie&#8230;). Et ce, sur la base d'une adhésion de droit mais volontaire. De même, ils proposent que l'Union européenne et la Ligue arabe en soient également membres de droit.     <br />     <br />Pour autant, l'Union méditerranéenne serait une structure ouverte à l'ensemble des États qui souhaiteraient en être, notamment aux autres États membres de l'Union européenne (avec le statut de ''membre non permanent'' de l'Union méditerranéenne). En tout cas, comme on le voit ici aisément, l'Union méditerranéenne aurait donc là d'un périmètre à géométrie variable [9] : modulable en fonction des projets communs qui seraient effectivement mis en &#339;uvre&#8230;     <br />Quelle architecture institutionnelle ?     <br />     <br />Pour ce qui est de l'organisation institutionnelle de l'Union méditerranéenne, dans son « discours de Toulon » (du 7 février 2007) le futur président de la république Nicolas Sarkozy avait alors déjà indiqué un certain nombre de pistes, notamment en disant que : « L'union de la Méditerranée pourrait s'organiser autour d'une rencontre périodique de ses chefs d'Etats et de gouvernements comme les grands pays industrialisés ont leur G8. Elle aurait un « Conseil de la Méditerranée » comme l'Europe a le Conseil de l'Europe ».     <br />     <br />Pour ce qui est de l'organisation institutionnelle de cette future Union méditerranéenne, les rédacteurs de ce rapport ont donc retenus les grands principes suivants&nbsp; : la non-duplication d'institutions politiques déjà existantes , le maintien d'un lien formel entre l'Union méditerranéenne et l'Union européenne, l'égalité de traitement des États participants&nbsp; et le principe d'une ''participation fondée sur le volontariat'' (et - donc - de ''géométrie variable'') selon les projets .     <br />     <br />La direction formelle de cette future « Union méditerranéenne » serait assurée par deux organismes : une sorte de « Conseil méditerranéen » simplifié dit « G-Med »&nbsp; (« G-Med » sans doute davantage conçu sur le modèle du G8 que sur celui de l'actuel « Conseil de l'UE »&#8230;) et l' « Agence de la Méditerranée », sorte de ''Commission méditerranéenne'' constituée sur le modèle communautaire européen .     <br />     <br />Les impulsions politiques essentielles seraient ainsi données par le « G-med » alors que la définition et la mise en &#339;uvre des projets communs seraient ainsi confiées à une « Agence de la Méditerranée » organisée sur deux niveaux : ministériel et opérationnel . Bref, il s'agirait là d'une organisation institutionnelle souple et fondamentalement évolutive , éventuellement modulable selon les projets concrètement mis en place.     <br />     <br />En tout cas on peut voir là que le projet sarkozien est singulièrement ''minimaliste'' en ses institutions (surtout pour ce qui est de son instance dirigeante, pâle copie du G8&#8230;). Les thuriféraires de la pensée présidentielle y verront là une éloge du pragmatisme et un refus absolu de reproduire ''l'usine à gaz'' communautaire et bruxelloise, ici timidement copiée. En revanche, les esprits critiques y verront sans nul doute une bien pâle copie de ce que l'Union européenne a produit de pire en seuls termes de gouvernance bureaucratique et intergouvernementale sans contrôle démocratique direct effectif.     <br />     <br />Pour le reste, cette mission d'information se garde bien de fixer le site définitif de ces éventuelles futures organisations ''pan-méditerranéennes'' ; ni de quelque future ''Capitale de la Méditerranée''. Même si - entre Alger, Marseille, Barcelone, Naples, Palerme ou La Valette - la concurrence sera sans doute rude (et le compromis à venir, tout ''politique''&#8230;). Où l'on reparlera alors très certainement d'Alexandrie, Antioche, Athènes, Byzance (l'actuelle Istambul), Carthage (près de Tunis), Héraklion (l'ancienne Candie, près de Cnossos), Jérusalem, Syracuse ou Rome : toutes ces grandes métropoles méditerranéennes des temps anciens qui auront tant contribuées à la naissance du monde civilisé&#8230;     <br />Quelles relations avec l'Union européenne ?     <br />     <br />D'abord, afin de lever toute ambiguïté sur les relations futures entre l'Union européene et cette Union méditerranéenne à venir (et sans doute afin de rassurer bon nombre de partenaires ouvertement inquiets à ce sujet&#8230;), les auteurs du projet ont tenu à préciser [18] qu'ils souhaitaient que l'UE et la future Union méditerranéenne soient deux organisations complémentaires l'une de l'autre.     <br />     <br />Ainsi, dans l'esprit des auteurs de ce rapport, la future Union méditerranéenne n'aurait donc [19] pas vocation à se substituer aux initiatives - notamment aux initiatives communautaires européennes - existant déjà (tel l'actuel ''processus euroméditerranéen'' dit ''de Barcelone'', par exemple&#8230;).     <br />     <br />Afin de rassurer nos partenaires et pour clarifier le rôle de chacun, les auteurs proposent donc la mise en place d'un Partenariat entre l'UE et l'Union méditerranéenne : partenariat qui serait formalisé par l'adoption d'une « Charte de partenariat »&nbsp; organisant et précisant :     <br />     <br />(1) La participation - de droit, comme membre permanent - de l'UE aux instances de l'Union méditerranéenne ; (2) le respect, par l'Union méditerranéenne, de l'acquis du processus euro-méditerranéen de Barcelone (ce qui devrait rassurer nos partenaires espagnols&#8230;) ; (3) l'affirmation que l'appartenance à l'Union méditerranéenne n'est pas une alternative à l'adhésion à l'UE (ce qui fera sans nul doute plaisir à nos partenaires turcs, inquiets de se voir ainsi proposés une ''adhésion au rabais''&#8230;) ; et (4) les modalités de la participation de l'UE au financement de projets initiés et mis en &#339;uvre dans le cadre de l'Union méditerranéenne.     <br />Quels projets concrets ?     <br />     <br />Comme l'avait déjà dit Nicolas Sarkozy lors de son « Discours de Tanger » (du 23 octobre 2007), son projet d'une « Union de la Méditerranée » doit d'abord être, selon lui, une ''union de projets''. Avec un but : ''faire de la Méditerranée le plus grand laboratoire au monde du co-développement, où le développement se décide ensemble et se maîtrise ensemble, où la liberté de circulation des hommes se construit ensemble et se maîtrise ensemble, où la sécurité s'organise ensemble et se garantit ensemble'' (sic).     <br />     <br />Dans le droit fil de la pensée présidentielle, les auteurs de ce rapport d'information souhaitent donc que cette future Union méditerranéenne s'occupe avant toute chose (sur la base du seul volontariat des Etats participants&#8230;) de projets de co-développement ''répondant très concrètement aux besoins et aux attentes des populations des deux rives de la Méditerranée'' (sic) .     <br />     <br />Pour ce qui est de ces fameux projets concrets, les rédacteurs de ce mémoire proposent que l'Union méditerranéenne traite en priorité les questions stratégiques liées à la gestion de l'eau [22] et à la protection de l'environnement&nbsp; (''patrimoines écologiques en danger'', sic), liées au dialogue des cultures&nbsp; et à l'échange des savoirs . L'Union méditerranéenne devant pouvoir - à terme - promouvoir les projets qu'elle soutiendrait grâce à un label spécifique : le « Label Med "    <br />     <br />Cela dit, on ne peut que s'interroger - après examen de ces ''priorités'' ici définies - de ne pas y retrouver certaines des thématiques de campagne électorale souvent mises en avant par l'actuel Président de la république (et ancien candidat à la présidence du printemps 2007&#8230;) à propos de cette fameuse « Union méditerranéenne, espace de solidarité et de coopération » (sic) :     <br />     <br />Notamment la nécessité alors affirmée d'une gestion concertée des flux migratoires (par la mise en place d'une « politique commune d'immigration choisie »), la nécessité d'une « politique de sécurité commune » (par la mise en place d'un « espace judiciaire commun » pour mieux lutter contre le crime organisé, la corruption et le terrorisme&#8230;) ou encore la perspective d'un « codéveloppement écologique », via une gestion commune des ressources énergétiques.     <br />     <br />Ceci pouvant notamment s'expliquer par le fait que certains de ces sujets soient déjà l'objet de certains dispositifs participant au ''Processus de Barcelone''. En tout cas, voilà qui devrait donc rassurer nos partenaires espagnols et italiens, encore aujourd'hui très attachés au dit « Processus de Barcelone ».     <br />     <br />Restera donc néanmoins à rassurer ceux d'entre nos partenaires qui - comme nos amis allemands et maltais, par exemple - s'inquiétent aujourd'hui des risques de prolifération nucléaire liés à l'actuel ''prosélytisme nucléaire exportateur'' de la France à l'égard de divers pays de la ''rive sud'' et du monde arabe (comme la Libye, l'Egypte, l'Arabie séoudite, le Qatar et les Emirats arabes unis, par exemple&#8230;).     <br />Quels financements ?      <br />     <br />Les auteurs de ce rapport ont constaté que les bailleurs de fonds et les financements soutenant le développement en Méditerranée (pourtant aujourd'hui nombreux, de nature et d'origines variées ), sont davantage handicapés dans leur action par le manque de coordination que par le niveau - considérable mais il est vrai insuffisant - de ressources financières disponibles.     <br />     <br />En effet les auteurs de ce rapport constatent que les nombreux bailleurs de fonds impliqués dans le décollage économique de la rive Sud ne parviennent pas à fournir aujourd'hui toutes les ressources nécessaires au développement du Sud de la Méditerranée&nbsp; : leurs financements ne parvenant à réduire significativement certaines faiblesses structurelles des économies du Sud.     <br />     <br />Ainsi, ils constatent que l'investissement privé sur la rive Sud de a Méditerranée est aujourd'hui freiné par deux facteurs principaux : le manque de ressources disponibles à long terme pour les PME de la région (celles-ci ayant des difficultés à trouver des financements adaptés à leurs besoins&#8230;) et le manque de garanties financières pour les entreprises étrangères désireuses d'investir dans les pays du sud de la Méditerranée&#8230;     <br />     <br />Néanmoins, même s'ils estiment qu'une institution financière en mesure de stimuler les investissements privés dans la région serait en effet d'une aide précieuse&nbsp; les auteurs de ce rapport estiment cependant que la zone « Méditerranée » n'a pas besoin d'un investisseur public de plus, ni d'une institution financière spécifiquement méditerranéenne&#8230;     <br />     <br />C'est pourquoi, afin de coordonner les interventions des investisseurs publics susceptibles de financer les projets de l'Union méditerranéenne, ils préconisent la création d'un « Groupe des investisseurs financiers de la Méditerranée » (GIFMED) : regroupement des bailleurs de fonds institutionnels susceptibles de financer les projets de l'Union méditerranéenne&#8230;     <br />     <br />Ainsi que la création d'une Institution financière chargée de regrouper les ressources disponibles à court terme (notamment l'épargne des migrants&#8230;) pour aider les PME méditerranéennes à accéder aux financements (crédit et fonds propres) et afin d'assurer les risques afférents aux investissements privés étrangers.     <br />     <br />En bref, ce qui est tout particulièrement intéressant dans le projet d'Union méditerranéenne que nous propose cette « Mission d'information » de l'Assemblée nationale française, c'est moins son contenu (encore flou et sans nul doute perfectible à bien des égards&#8230;)&#8230;     <br />     <br />&#8230; que la distance évidente qui semble ici exister entre ce qu'il en est apparemment (tout du moins sur le front parlementaire français&#8230;) et ce qu'en dit bien volontiers l'actuel président de la République (ou ce qu'en perçoivent apparemment nos partenaires européens et méditerranéens&#8230;).     <br />     <br />Reste donc à l'actuel locataire de l'Elysée à préciser véritablement le fond de sa pensée, tout en sachant - comme l'avait déjà si bien écrit le cardinal de Retz - qu'on ne sort souvent de l'ambiguïté qu'à son propre détriment&#8230;     <br />     <br />Voir en ligne : « Comment construire l'Union méditerranéenne ? », rapport d'information de l'Assemblée nationale<a class="link" href="http://www.assemblee-nationale.fr/13/rap-info/i0449.asp" onclick="window.open(this.href,'_blank');return false;">ICI</a>     <br />    <br /><span style="font-style: italic;">Source: http://www.taurillon.org/Euromediterranee </span>    <br />     <br />
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
]]>
</description>
   <photo:imgsrc>http://www.codeveloppementdurable.org/photo/imagette-850716-1043975.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.codeveloppementdurable.org/Union-mediterraneenne-Ce-qu-il-en-est-du-projet-Sarkozy_a44.html</link>
  </item>
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.codeveloppementdurable.org,2008:rss-850650</guid>
   <title>Agriculture durable et développement: un concours de la Banque mondiale</title>
   <pubDate>Mon, 11 Feb 2008 11:30:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>H.V/Source Web</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
La banque mondiale lance un concours sur le thème de l’agriculture durable pour le développement, dans le cadre de son initiative “Global development marketplace“. Les porteurs de projets peuvent déposer leur candidature jusqu’au 21 mars.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.codeveloppementdurable.org/photo/850650-1043877.jpg" alt="Agriculture durable et développement: un concours de la Banque mondiale" title="Agriculture durable et développement: un concours de la Banque mondiale" />
     </div>
     <div>
      Une centaine de finalistes sera sélectionnée en juin, qui devront soutenir leurs projets devant un jury fin septembre au siège social de la Banque mondiale à Washington. Les financements peuvent aller jusqu'à 200 000 dollars sur deux ans.  <br /> <br />Le concours est ouvert aux ONG, groupes de la société civile, entrepreneurs sociaux, fondations privées, agences gouvernementales, institutions académiques et sociétés du secteur privé. Les individus ne peuvent s'inscrire qu'en partenariat avec une structure. De même, au moins une des parties doit être basée dans le pays d'exécution du projet.     <br />       <br />  <b>Trois thèmes retenus cette année</b>     <br />       <br />  La Banque mondiale réserve ses financements à des projets visant à "lier les petits agriculteurs aux marchés agricoles". Selon elle, "des marchés inefficients et des contraintes institutionnelles nuisent à la croissance et occasionnent une diminution de la qualité de vie pour les petits agriculteurs, mettant en péril leur compétitivité et souvent même leur survie". <a class="link" href="http://www.co-developpement.org/?p=452" onclick="window.open(this.href,'_blank');return false;">lire la suite dans Co-Developpement.org</a> 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
]]>
</description>
   <photo:imgsrc>http://www.codeveloppementdurable.org/photo/imagette-850650-1043877.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.codeveloppementdurable.org/Agriculture-durable-et-developpement-un-concours-de-la-Banque-mondiale_a43.html</link>
  </item>
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.codeveloppementdurable.org,2008:rss-850580</guid>
   <title>le Co-développement et la diaspora africaine</title>
   <pubDate>Mon, 11 Feb 2008 11:11:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>H.V/Source Web</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
                   
Le 8e forum économique des diasporas africaines, organisé par Africagora, s’est tenu jeudi et vendredi à Paris. L’occasion pour les autorités françaises de reconnaître la nécessité d’encourager le fait entrepreunarial chez les Français issus de l’immigration. Des diasporas qui sont également conscientes de l’apport dans les stratégies de co-développement en Afrique. 
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.codeveloppementdurable.org/photo/850580-1043791.jpg" alt="le Co-développement et la diaspora africaine" title="le Co-développement et la diaspora africaine" />
     </div>
     <div>
      Les autorités françaises entendent s'appuyer sur la diaspora africaine dans leur stratégie de co-développement et favoriser l'entreprenariat au sein des Français issus de l'immigration. Plusieurs membres du gouvernement français se sont succédé jeudi à la tribune du 8e forum économique des diasporas africaines, qui s'est achevé vendredi, pour rappeler leur rôle prépondérant, aussi bien dans leur pays d'accueil que dans leur pays d'origine.    <br />     <br />     <br />  A l'initiative du club Africagora, les entrepreneurs et représentants de la diaspora africaine se sont donné rendez-vous à Paris pour débattre des enjeux liés à l'investissement des diasporas africaines sur leur continent et de l'entreprenariat des Français issus de l'immigration dans leur pays.    <br />     <br />  « La réalité économique a conduit à nouer un partenariat très important (avec l'Afrique) qui se doit de se nourrir des compétences, des talents qui sont ici en France, qui sont liés à cette communauté française issue de l'Afrique », a déclaré Hervé Novelli, secrétaire d'Etat chargé des Entreprises et du Commerce Extérieur et hôte de cette rencontre qui s'est déroulée dans les murs du ministère de l'Economie et des Finances.    <br />     <br />  « Il y a un fait entrepreneurial qu'il nous faut valoriser en France (&#8230;), faire en sorte que ces talents puissent développer, y compris dans des relations entre la France et l'Afrique. Hervé Novelli souhaite que « les talents s'expriment », notamment dans les banlieues qui font l'objet d'un plan dévoilé vendredi par le président Nicolas Sarkozy.    <br />     <br />  Pour y parvenir, il compte sur une mesure phare qui devrait être présentée aux parlementaires au printemps : la création du statut d'auto-entrepreneur. <a class="link" href="http://www.afrik.com/article13577.html">lire la suite dans AfriK.com</a>   <br />     <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
]]>
</description>
   <photo:imgsrc>http://www.codeveloppementdurable.org/photo/imagette-850580-1043791.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.codeveloppementdurable.org/le-Co-developpement-et-la-diaspora-africaine_a42.html</link>
  </item>
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.codeveloppementdurable.org,2008:rss-832876</guid>
   <title>La ligne Madonna Nude 79</title>
   <pubDate>Thu, 24 Jan 2008 12:54:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Tchamy Paterson</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Tchamy Création International]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
Nos droits à commercialiser les produits de la ligne Madonna Nude sont précisés et confirmés de façon contractuelle. Pour plus d'infos concernant ces produits, merci d'effectuer une demande d'informations écrite.      <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.codeveloppementdurable.org/photo/832876-1020210.jpg" alt="La ligne Madonna Nude 79" title="La ligne Madonna Nude 79" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.codeveloppementdurable.org/photo/832876-1020211.jpg" alt="La ligne Madonna Nude 79" title="La ligne Madonna Nude 79" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
]]>
</description>
   <photo:imgsrc>http://www.codeveloppementdurable.org/photo/imagette-832876-1020210.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.codeveloppementdurable.org/La-ligne-Madonna-Nude-79_a41.html</link>
  </item>
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.codeveloppementdurable.org,2008:rss-832728</guid>
   <title>Au jardin de l'éducation - Edito</title>
   <pubDate>Thu, 24 Jan 2008 11:13:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Tchamy Paterson</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Editorial]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
L'école ne résistera à la marque du temps que si elle retrouve sa sérénité. Ce qui suppose qu'elle connaisse clairement ses missions, qu'elle soit attirante et qu'elle prenne toute sa place au coeur même de la société.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.codeveloppementdurable.org/photo/832728-1020061.jpg" alt="Au jardin de l'éducation - Edito" title="Au jardin de l'éducation - Edito" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
]]>
</description>
   <photo:imgsrc>http://www.codeveloppementdurable.org/photo/imagette-832728-1020061.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.codeveloppementdurable.org/Au-jardin-de-l-education-Edito_a39.html</link>
  </item>
 </channel>
</rss>
